03.07.2008

Le centenaire d’une grande Dame : l’école de Mégrine Riadh

e5761ceafc9747ad928bd1af8297216f.jpgJ’ai eu la grande joie de me trouver dans la commune de Mégrine Riadh ce dimanche 29 juin 2008.  Cette commune baptisée autrefois, « du temps des Français », Mégrine Lescure est celle qui m’accompagne depuis toujours sur mon acte de naissance. C’est là où la famille Geronimi avait une maison dans la petite rue de l’Aube. Cette maison, je l’avais retrouvée, il y a maintenant 2 ans, très exactement fin mai 2006, lors de mon voyage  « à la recherche du temps perdu », moi l’Ulysse en jupons. Ce retour je l’ai dû à Ibrahim Ouerzazi, le propriétaire de l’Agence Travel Academy de Mégrine Riadh et c’est cet ami qui a eu la belle idée de me convier à cette fête, dimanche après-midi.

 Que les enfants de l’école étaient fiers de parader, pancarte en tête accompagnés de la Fanfare locale ! Que j’étais heureuse de me mêler à eux  et de les photographier caracolant sous le soleil encore chaud de 17 heures… Ce qui m’a le plus émue c’est d’avoir vu la fanfare et le cortège passés devant ma maison de naissance et d’avoir pu les saluer du pas de la porte.

e551f7f1343bd519032114900696d03c.jpgUne fois le quartier parcouru aux sons tonitruant de ces fanfares de quartier qui me rappelaient tant les Brass-Bands de la Nouvelle-Orléans et les marches des écoles locales, nous avons retrouvé sous le préau de l’école, les responsables locaux et surtout le personnel enseignant de l’école, passé et présent. Les anciens étaient là, plusieurs à la recherche d’un copain perdu de vue depuis au moins 40 ans. La joie  et l’émotion éclairaient les visages de 145715de09597fa6ae094aae43654cb0.jpgcertains, lorsqu’ils retrouvaient un de leur compagnon ou une ancienne institutrice. La prof de français,  Mme Tanfous, sévère mais juste, à la diction impeccable a laissé un souvenir impérissable dans la tête de ses élèves, et à juste titre. Cette femme avait formé dans les années 60 toute une génération de jeunes baby boomers qui maintenant lui sont gré de son enseignement.

Les plus anciens se souvenaient encore de leurs institutrices et instituteurs français et les appelaient par leur nom et m’en parlaient avec un bonheur qui faisait chaud au cœur. Ils n’avaient rien oublié de cette époque et en gardaient une nostalgie sereine. L’exil est plus difficile à vivre à mon avis, il faut se reconstruire dans un pays qui ne nous reconnaît pas immédiatement, alors que la nostalgie de copains qui nous ont quittés pour l’étranger teinte le souvenir de l’aura du monde merveilleux de l’enfance.

25f86802f9b6486659d38f4f82c600aa.jpgCe dimanche j’étais la seule mégrinoise-française présente à cette commémoration. Pourtant le groupe des anciens Mégrinois de France avaient été invité par le directeur de l’École.  Malheureusement, l’organisation du déplacement du groupe aurait nécessité un plus grand laps de temps et des réunions spécifiques en France qui n’ont pas eu lieu. Si bien que mes parents m’ont appris l’information de l’invitation tunisienne à la mi-mai seulement, découverte lors d’une réunion des Anciens. Ces derniers avaient décidé de décliner l’invitation par courrier. Alors ma présence inattendue n’était pas inutile et j’en fus d’autant plus touchée que l’on me mit à l’honneur en m’invitant à prendre la parole devant tous les invités et les enfants de l’école, ce que je fis avec plaisir.

d619d68a0c7b45417284f646be92f015.jpgCette fête avait visiblement été préparée de longue date avec distribution de prospectus en Français et en arabe. Je remarquais la qualité quadrichromique sur papier glacé du prospectus en arabe, qui en faisait un souvenir précieux. Les informations en  langue française étaient pour moi irremplaçables, ne sachant pas lire l’arabe. L’éditorial de Bechir Hlel félicitant l’école, personnifiée en une mère  qui ouvre les bras à ses enfants, montre l’importance de l’éducation primaire dans la formation du futur adulte e56982b9e217fc0290ce9064f9fbbcb0.jpget la vision familiale de la communauté qui se soude autour de son école. Et il est vrai qu’on sentait une convivialité inconnue désormais dans les villes du monde et même dans les quartiers modernes de Tunis, où les voisins ne s’adressent à la rigueur qu’un hochement de tête, en baissant les yeux, comme le ferait n’importe quel citoyen du Monde. A Mégrine Riadh, les habitants soudés autour leur école affichaient, simplicité, jovialité et bonheur de vivre ensemble.

c56b4b1b92d14e20eae81654e47da4a5.jpgCette école avec son préau en tuiles rouges, typiques des constructions de la France méditerranéenne a été fondée en 1908 sur un terrain cédé par le Comte Foy. À l’époque Mégrine était un village rural et l’école était entourée de nature. J’ai appris que l’école, à peine ouverte depuis trois ans, avait essuyé une épidémie de choléra en 1911. Il est précisé dans le prospectus qu’elle avait failli être totalement détruite en 1925, suite à une explosion d’un camion chargé de cheddite. Pendant la deuxième guerre mondiale alors que, précisément mon père y suivait ses cours, l’école avait été fermée suite aux vicissitudes de la guerre : la Marine Française réquisitionnait l’école en décembre 41, mon père avait alors 10 ans. C’était  au tour des Allemands en 42 de la réquisitionner et elle ne fut récupérée qu’après la libération de Tunis par les Américains en mai 1943.

 

Alors que j’écris ces mots, des souvenirs d’enfance se déroulent dans ma tête…car ma mère m’avait raconté le raid américain sur leurs maisons et que les bombes avaient tué des innocents. Or, dans le prospectus remis par le directeur de l’École, j’apprends la date de cet évènement le 19 janvier 43, ma mère avait presque 12 ans mais n’allait pas à l’école, elle était placée comme petite bonne chez une famille italienne de Mégrine… quant à mon père, il avait probablement déjà quitté l’école, ayant rejoint le lycée à Tunis. Mais lui me parlait des Américains qui lui avaient appris à jouer au baseball. Souvenirs, souvenirs…quand tu nous tiens !

27.06.2008

Sonia Shamkhi, une écrivaine et réalisatrice engagée

f9febee4e4074237e7468d080d76e072.jpgCela fait un moment que je ne vous aie parlé d'une cinéaste tunisienne. Et là au travers du site sur le cinéma Tunisien de Nejib Riahi, je lis l'excellent article du magazine algérien L'expression, dans son édition en ligne du 23 juin dernier, sur une cinéaste tunisienne Sonia Shamkhi, interviewée par une autre femme Hind Oufriha.

En lisant cet article, je découvre une Tunisienne pleine de talents, universitaire et femme accomplie. Ce qui me passionne, c'est que Sonia Shamkhi est également une blogueuse! Je vous engage à découvrir les facettes de son talent sur son blog


Le 23 juin dernier sur ce blog, elle écrit ceci en marge de l'interview publiée dans le magazine algérien:

"Aussi bien mon roman Leïla ou la femme de l’aube (ED. elyzad/Clairefontaine, mai 2008 ) que mon dernier court métrage Wara El Blaïk (fiction, 25min, 35 mm, 2008 ) abordent cette question délicate de la condition de la femme tunisienne. Seulement dans l’un comme dans l’autre, il ne s’agit nullement d’un rapport d’opposition et d’exclusion mutuelle entre la femme et l’homme mais la recherche d’une réciprocité et d’un rapport nouveau qui reste à inventer."
Ce court métrage Wara EL Blaik est bien présenté dans l'article de l'expression:

"C’est le récit des mois de bonheur arrachés à la misère et à la privation d’un homme et d’une femme, tout les deux issus de l’exode rural et que le destin réunit au carrefour de la grande ville. Saâdia travaille comme femme de ménage, Mokhtar est le surveillant d’un immeuble encore squelettique, tout en ferraille et en piliers de béton. Leur rencontre est pour l’un comme pour l’autre la découverte de l’amour, de la plénitude..."

Ce visage et ce regard volontaire s'expriment par le biais de l'écriture plurielle, à la fois le livre, le cinéma et la peinture. On sent à travers ses propos, ses choix un regard critique et sans concession sur la réalité sociale tunisienne. Ses écrits ne sont pas à l'eau de rose, on sent une conscience éclairée et un esprit qui se pose les bonnes questions, ne s'arrêtant pas à la superficialité des rapports humains mais osant même abordée des sujets tabous.

Je vous renvoie une fois de plus à la lecture de son blog et aussi à son premier roman Leïla ou la femme de l'Aube 

Je tiens à souligner la conclusion de l'article de L'Expression : les dernières phrases de la cinéaste à cette autre journaliste m'interpellent, lorsqu,elle parle de la représentation de la femme tunisienne dans le cinéma tunisien:

" (..)quand je regarde la représentation de la femme dans le cinéma tunisien, je vois quand même une opposition très nette entre les femmes libérées et du coup très dévergondées, entre la fille de joie ou de cabaret et les femmes soumises, recluses, battues, violées, etc. Il me semble que l’enjeu réel est de proposer une femme qui n’est ni l’une ni l’autre. Cette femme qui incarne de nouvelles valeurs, qui peut être libre mais pas forcément dévergondée, des femmes qui nous ressemblent tout simplement. Proposer ce nouveau modèle d’identification est l’enjeu auquel j’adhère. Une femme indépendante mais digne, mais pas dans un rapport de colère vis à vis de l’homme."

 

J'attends avec impatience son long métrage en projet dont le titre en dit long : DIVORCE A L'AMIABLE

 
L'Expression Edition OnLine - «La place de la femme est très importante»

09.06.2008

6émes rencontres photographiques de Ghar El Melh

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Les sorties culturelles abondent l'été mais Mesdames si vous aimez comme moi la Photographie, je vous invite à un évènement de qualité, une exposition internationale de photographies celles des Rencontres photographiques de Ghar El Melh. Alertée par Senda Baccar, une amie Distinctive woman tunisienne, connue sur Facebook, je suis heureuse de publier les informations qui suivent:
 
Cette manifestation est devenue en quelques années un rendez-vous incontournable des photographes du monde venus partager des expériences.

La date prévue pour les rencontres s’étend du 26 au 29 du mois de Juin courant et les 24fa5267420b2a9eab6c1bd255a7043c.jpgexpositions se feront au Fort du Lazaret comme à son habitude.

Le nombre de participants pour cette année est de 40 Photographes venus de 11 pays différents.

"Le choix n’a pas été facile et le nombre de soumissions grandissant au fil des années nous a laissé dans l’embarras avec plusieurs dossier."

Voici la liste définitive des photographes retenus pour l’édition de cette année.
(par ordre alphabétique)

Collection
Anonymes, fonds Beit el Bennani (Tunisie)
F. Soler, fonds Iadh Béhi (Tunisie)

Photographes
Abid Ons (Tunisie)
Abouzid Kamel (Libye)
Amri Hassen (Tunisie)
Barioun Talel (Libye)
Belhassen Imed (Tunisie)
Ben Abderrazak Akram (Tunisie/France)
Ben Mustapha Aicha (Tunisie)
Bensaadi Ramzy (Algérie)
Benzid Lilia (Tunisie)
Bouali Hamideddine (Tunisie)
Buczkowska Ola
Catzaras Marianne (Tunisie/Grèce)
Chagour Samia (Tunisie)
Chebbi Mohamed Haythem (Tunisie)
Coto Gael (France)
De la Mauvinière Sylvia (France)
Fauqué Nicolas (France/Tunisie)
Fitouri Jamila (Lybie)
Frikha Sami (Tunisie)
Hammi Mohamed (Tunisie)
Iverney Claude (France)
Jabeur Salah (Tunisie)
Jaskula Natalia (Pologne)
Jeradi Wiem (Tunisie)
Kéchine Abderazak (Tunisie)
Lefevre Patrick (France)
Maamri Karim (Tunisie)
Marouane Trabelsi (Tunisie)
Messadi Amine (Tunisie)
Paiva Suzana (Potugal)
Piekacz Mela (Pologne)
Salvado Maria (Argentine)
Segur Benoit et Irina (France/Russie)
Sifaoui Riadh (Tunisie)
Sikora Tomek (Pologne)
Staszek Heyda (Pologne)
Stoll Catherine (France)
Tangi Myriam (Maroc)
Telissi Maraa (Lybie)
Vidal Antoni (Espagne/Tunisie)
Werda Rania (Tunisie)



La réussite de la manifestation n’est pas seulement dans la participation des photographes et dans la qualité des photographies exposées mais c’est aussi dans l’affluence du public. Nous comptons alors sur votre présence et votre participation.
 
Je tiens à vous signaler les travaux de deux photographes que je connais personnellement Nicolas Fauqué et Marianne Catzaras, tous deux vivant en Tunisie, l'un originaire de la France et l'autre originaire de la Grèce.
d21025cfecd685c0da0f5656879ee718.jpgje tiens à souligner la forte participation de la Pologne avec pas moins de quatre artistes. Zapraszamy!
Le site de la talentueuse photographe polonaise Natalia Jaskula
 
 
 
source: Stupeur!! Un Nouveau Départ!!! » Blog Archive » 6émes rencontres photographiques de Ghar El Melh
le blog du photgraphique

02.06.2008

Ces tunisiennes qui comptent en France

fe7f5690793bfe97baef97ad2d7e1665.jpgJe vais vous parler pour une fois de la France dans ce blog, mais c'est pour la bonne cause, celle des Femmes tunisiennes qui réussissent en France et qui marquent de leur empreinte leur passage sur cette terre des droits de l'Homme. A l'initiative de Samir Bouzidi qui m'avait contactée au mois de mars 2008, ce numéro spécial est sorti en mai. Quand je suis revenue le 27 mai de Tunis, j'en ai trouuvé un exemplaire à l'aéroport et je l'ai mis dans mon sac sans plus y penser, tant le retour était rockN'roll.

Samedi 31 mai avec ma copine Isabelle, nous aommes allées voir les créations de mon amie Cyrine Hayouni, la designer de sacs pour femmes d'affaires "Fashion Business Bags"'

6aee8697506ef2d4f727eb6400b7c622.jpgfee3d17838cb933db85ad4b466fab874.jpgAu Théâtre du Gymnase Marie Bell, sur le boulevard Bonne Nouvelle, 15 créateurs s'étaient regroupés pour présenter leur production, à l'occasion d'une après-midi d'exposition. Cyrine n'était pas là, retenue à Londres dans un autre cadre professionnel mais  ses sacs étaient présentés par son charmant mari, l'animateur vedette du football sur Canal Plus, spécialiste de l'Italie,  Mourad Zeghidi, avec lequel nous avons eu une discussion sympathique et très enjouée. L'assistance était nombreuse, le lieu intime et les sacs magnifiques.


b3b35b1e3d43c2206a43f767e7317044.jpge5e871a616278934f4163f0edd62b6f4.jpg Cyrine est une jeune femme talentueuse et comblée de prix qui reste simple et accessible. Elle a été élue en février lauréate du Concours Banque Populaire pour la création d'entreprise. Elle a reçu dernièrement une récompense de la Caisse d'Épargne. Nous avons en commun son passage à Montréal de 93 à 97. elle a fait HEC Montréal, pendant que moi j'étudiais à l'Université Laval de Québec. Nous nous sommes rencontrées à une soirée Networking au féminin sur Paris en janvier 2007. Je m'en suviens encore de ces plus de 50 femmes réunies un soir près de Montmartre dans un restaurant où le clou de la soirée était une démonstration d'oenologie au féminin. Une soirée forte en découvertes puisque c'est là que je rencontrais aussi Cathy Wagner d'Eveil au Maquillage, Alexandra de Secrets d'Amour, Josyane Halberstam la célèbre coach.

Cyrine est une Tunisienne qui s'impose comme "une valeur montante dans le monde très fermé de la maroquinerie française".

Cyrine fait partie des 60 femmes mises à l'honneur et quelle ne fut pas ma surprise ce matin en lisant ce magazine de voir ma photo et mon nom avec le commentaire suivant: Martine Geronimi née en Tunisie, docteur en géographie,cette femme de réseaux exerce dans le Conseil en investissements entre la france et la Tunisie et anime des blogs très en vue sur la Tunisie.

J'espère que cette reconnaissance des femmes tunisiennes en France permettra encore plus de nouer des contacts fructueux entre nous des deux côtés de la Méditerranée.

 

LONGUE VIE AU MAGAZINE 00216 MABROUK! 

 

 

26.05.2008

Intimité et partage tuniso-français au Dar El Behi

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"Le maquillage est un art, c’est de la peinture. De la peinture ? Oui mais tout en douceur, tout en nuances, plus question d’avoir l’air d’un pot de peinture !!!!
Tout doit être atténué, tout doit être en adéquation avec sa carnation, avec son style, avec sa chevelure…
Aujourd’hui la mode est au nude (au « nu ») même si on trouve encore beaucoup de tunisiennes qui affectionnent particulièrement les maquillages plus « flashy stars» ou « charbonneux » des « mouselsels ». Pour tous les jours, le maquillage doit être pratiquement invisible et doit servir à mettre en valeur un visage, un regard, à illuminer une femme…" 
 
C'est ainsi  que démarre l'excellent article de Frédérique la fondatrice du Portail Hammam Ensaeadec171429ded6b31892a8faaff51f8.jpg
 
Je faisais partie des heureuses élues de cette aporès-midi unique. J'avais hâte de participer à ce cours qui devait m'apprendre à me sublipmer grâce au talent de notre professeur  Cathy Wagner.
Cathy est une amie connue à Paris et qui avait exprimé, lors de notre première rencontre, le désir de venir en Tunisie découvrir et partager l'univers des femmes Tunisiennes. Connaissant mon amour profond pour ce pays si longtemps oublié et pourtant si proche à mon coeur car le pays de mes racines familiales, je l'encourageais dans sa quête et la présentait à mes amies Amel et Frédérique.  Et c'est ainsi que cet après-midi là j'ai fait la connaissance de Mme Behi et de sa fille, artiste peintre.
 
5ae740e37daafc75cea2bc0eadd3b6a3.jpgJ'ai découvert son lieu superbe, en plein coeur de la Medina, cette noble maison servant de salon de thé et qui pour le temps d'une après-midi, hors du temps, a été le lieu de notre bonheur. Nous avons redécouvert le plaisir de nous respecter et de nous détendre. Plus de stress ni de téléphone, une musique d'ambiance à l'unisson des lieux chatoyants et sophistiqués. Concentrées sur les conseils avisées de l'Artiste Cathy, nous avons revu et corrigé nos habitudes de maquillage et nous sommes sorties ravies de ce moment de partage intense et du résultat stupéfiant. Je vous prie d'admirer mes photos car le résultat est vraiment saisissant.
 
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Le avant était terrible d'autant que je travaille beaucoup et avec la chaleur  et la poussière la peau et les cheveuc sont vite déshydratés. Mais après la séance et en voyant la photo que m'a fait parvenir Cathy, une fois rentrée le résultat est plus que probant:
 
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01.05.2008

Sihem Belkhodja, une incontournable de la scène tunisienne

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 Ma rencontre imprévue avec Syhem Belkhodja

En mars 2007, j'ai fait un voyage incognito en Tunisie. J'avais décidé de ne prévenir personne et de me laisser aller à la rencontre impromptue avec des contacts Internet. Parmi ceux-ci une femme française vivant en Tunisie depuis de nombreuses années, une Lyonnaise, Frédérique. Comme je lui exposais mon projet de voyage au féminin et que je lui parlais de ce blog débutant, elle m'a parlé de sa belle soeur Sihem Belkhodja. Et je me souviens avoir mis un lien sur son profil sur le Blog à mon retour. Mais je ne l'avais toujours pas rencontrée.

Et puis au début janvier, ce devait être le 8 ou 9 janvier, dans le hall de mon hôtelf52bf05e439cbf8e0eedc77a4a867fce.jpg habituel, l'hôtel Ariha sur la rue de Palestine, j'ai remarqué une jeune femme en jean, très dynamique et très contemporaine qui collait des affiches pour un spectacle dans la ville. J'ai eu envie de m'approcher de la jeune femme pour voir de plus près l'affiche et entamer la conversation. Je remarquais le nom Ness El Fen dans l'organisation de l'évènement sur l'affiche et je me rappelais qu'il s'agissait du groupe d'artistes présidé par Syhem Belkhodja. Spontanée, a mon habitude, je demande alors : "Mais c'est la troupe de danse de Syhem Belkhodja?" Et de m'entendre répondre : "Mais je suis Syhem!". Nous étions toutes les deux interloquées, elle de me voir m'esclaffer, "c'est vous mais justement je voulais vous connaître, je connais votre belle soeur" et elle de me voir si euphorique et sortant de nulle part, la connaissant de renom mais ne l'ayant pas reconnue...par le fait même que je ne l'avais jamais vue et qu'entre une image statique comme une photographie et une personne en mouvement...réside le charme et la personnalité liée à la vie...

Elle a eu la grande gentillesse de m'inviter à cette soirée et de me donner ses coordonnées que j'ai mises sur une feuille que j'ai archivée quelque part dans mon stock de papiers...il faudra que je les retrouve. Car je ne me suis pas rendue à la soirée, j'avais une autre invitation et je n'ai pas appelée car je n'ai pas retrouvé son téléphone...je manque un peu d'ordre.

Mais, je l'ai revue en avril lors d'un autre de mes séjours, c'était le lendemain de l'ouverture de la Doc à Tunis, pendant la projection du film Ouled Lenine. Elle est passée tout à côté de moi et je l'ai reconnue...elle non, il y avait une telle foule...et je ne suis pas allée me présenter...ce n'était pas lle moment. Chaque chose en son temps. 

Alors je vais en reparler une nouvelle fois car elle est impliquée dans un évènement ayant trait à son domaine de prédilection: la Danse...qui aura lieu à Tunis du 1er au 8 mai 2008 dans le cadre des Rencontres chorégraphiques de Carthage et sera co-organisée par Ness El Fen et Cultures France : La 7ème édition de "Danse l’Afrique danse"

"Après l’escale parisienne où elle a tenu sa 6e édition, la biennale Danse l’Afrique danse retraverse la Méditerranée pour prendre pied, du 1er au 8 mai 2008, sur le sol africain, à Tunis, dans la dynamique des Rencontres chorégraphiques de Carthage, organisées par la structure Ness el Fen, dirigée par Syhem Belkhodja.

Les Rencontres permettront de découvrir les oeuvres de jeunes artistes, dans le cadre d’un concours, et proposeront une importante plate-forme de la création chorégraphique dans le monde arabe.

La pierre angulaire de la manifestation reste le concours interafricain qui sert de tremplin pour les jeunes chorégraphes. L’édition de Tunis a choisi d’ouvrir celui-ci à une nouvelle section, celle du solo, qui permettra, outre les 8 pièces de groupe sélectionnées, d’accueillir également 10 solos créés et interprétés par un chorégraphe.
Parmi les 102 candidatures reçues pour les compagnies et 68 pour les solos, provenant de 29 pays différents, les chorégraphes suivants ont été retenus pour la section "pièce de groupe" :

- Heccius Pule THABISO et Tnami MANEKEHLA, pour la pièce KaroHano / Inzalo Dance Theatre and Company - Afrique du Sud
- Julia RAYNHAM pour la pièce 21st Century Anima / Resonance Bazaar - Afrique du Sud
- Auguste OUEDRAOGO pour la pièce Traces / Association Art’ Dev-Cie Auguste Bienvenue - Burkina Faso
- Bidiefondo DE LA VALLET pour la pièce Ndjila na Ndjila /Cie Baninga - Congo
- James MWEU pour la pièce Urbanité / Kunja Dance Theatre - Kenya
- Jean-Claude RABEMANANJARA pour la pièce Ozona / Tahala Company - Madagascar
- Edna JAIME pour la pièce Terceira Entidad / Iodine Producaes Tecnicas - Mozambique
- Nejib BEN KALFALLAh pour la pièce Mhayer Sika / Compagnie Nejib Ben Kalfallah - Tunisie

Les 10 solos sélectionnés sont :
- Lawrence Mncube NKOSINATHI pour la pièce Still feel the presence part II - Afrique du Sud
- Batsile Ramorula FUMEKA, pour la pièce A luta Kontinua - Afrique du sud
- Lebeau BOUMPOUTOU, pour la pièce Le Carrefour - Burkina Faso
- Prince Dethmer NZABA, pour la pièce Parcours - Congo
- Michel KOUAKOU, pour la pièce Behind me - Côte d’Ivoire
- Aly KAREMBE, pour la pièce Nan Dlo - Mali
- Maria-Hélena PINTO, pour la pièce Sambra - Mozambique
- Ibrahima Pape N’DIAYE, pour la pièce Dieu est mort ! - Sénégal
- Moustapha GUEYE et Jean TEMBA, pour la pièce Rêve - Sénégal
- Ali M’RABET, pour la pièce HumYughadirun Wa Yussefirun Bi Samt - Tunisie

Le concours distinguera deux compagnies lauréates et un solo, qui bénéficieront d’une tournée de plusieurs mois en France et dans le monde à partir de mai 2008. RFI, partenaire de la manifestation, remettra le prix spécial RFI-Danse à l’une des compagnies participant au concours.
Par ailleurs, l’édition tunisienne de 2008 apportera une nouvelle dimension aux Rencontres en favorisant le dialogue entre le Maghreb, le Moyen-Orient et l’Afrique sub-saharienne. Ainsi, ce seront plus d’une dizaine de compagnies du monde arabe qui seront présentées.
Les Rencontres seront également l’occasion de découvrir les travaux de la première promotion sortante de la jeune école du CMDC créée il y a deux ans par Syhem Belkhodja et accueillant des étudiants venant d’Afrique et du monde arabe.

LA TOURNEE DES LAUREATS (2 compagnies + 1 solo)
Une première étape se déroulera au Maghreb dans le prolongement des Rencontres et en France où les lauréats seront accueillis au Festival Montpellier danse en juin 2008. Une seconde étape amènera les lauréats en France et en Europe (Belgique, Allemagne, Espagne, Pays Bas…) à l’automne 2008 pour une quinzaine de représentations prévues à ce jour.
Le lauréat du prix RFI-Danse, quant à lui, effectuera une tournée en Afrique en 2009.

Rappel :
Organisées et mises en œuvre par Culturesfrance/ Département Afrique et Caraïbes en créations, les Rencontres chorégraphiques de l'Afrique et de l'océan Indien favorisent, depuis plus de dix ans, le développement des expressions chorégraphiques africaines et encouragent les échanges internationaux entre les chorégraphes africains et européens. Le concours de cette septième édition des Rencontres Danse en créations a été lancé en mars 2005, en partenariat avec RFI. Il est ouvert aux compagnies et depuis 2008 aux chorégraphes solistes vivant et travaillant sur le continent africain ou dans l’océan Indien (hors Ile de La Réunion). Il concerne des œuvres d’une durée comprise entre 20 et 30 minutes pour les compagnies et ne pouvant réunir plus de 6 interprètes sur le plateau et d’une durée comprise entre 10 et 20 minutes pour les solos (danseurs et musiciens).

Rencontres Danse l’Afrique Danse
Directrice artistique : Syhem Belkhodja
Production générale : Ness el Fen et Culturesfrance

Contact : Hélène Maza

En partenariat media avec
RFI
RFO
Afrique magazine
France 24

Source: http://www.culturesfrance.com/evenement/Danse-l-Afrique-danse-a-Tunis/evpg560.html

 

Pour en savoir plus sur Sihem: Source Hammam Ensa

Depuis plus de 15 ans, le nom de Syhem est lié aux meilleures jeunes formations de danse en Tunisie.
Après de nombreuses études et formations dans les plus célèbres centre de danse de France, d'Allemagne, d'Italie et des Etats-Unis, Syhem a enseigné au Conservatoire de Musique et de Danse de Tunis.
Elle dirige entre autre, le Ballet National pour l'Enfance et sa Comagnie se compose de 50 danseurs.
Ses nombreuses créations ont dépassé le cadre national pour être diffusées entre autre au Zénith (Paris).
Forte de son crédit auprès du public tunisien, la chorégraphe dispose d'un théâtre de 200 places ainsi que de 3 studios dans lesquels elle dispense des cours.

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21.04.2008

Tozeur, l'Alchimie Afro-orientale

409abe75693cd4e5e51600042b6cc736.jpgCe week end, mon amie Raja, une Tunisienne à la fois moderne et traditionnelle, rencontrée à mon précédent voyage est allée à Tozeur au Premier Festival des Musiques du Monde, intitulé : Tozeur, l'Orientale Africaine.

Selon Abderrazek Cherait, le Maire de Tozeur et le président du comité d’organisation du festival, l’Orientale Africaine, est un échange, une spiritualité ou un passé retrouvé. « Tozeur est une cité à l’identité plurielle, africaine par ses racines, orientale par sa culture, elle a rayonné bien au-delà de ses frontières »
C'est intéressant cette définition car je me l'a fait mienne bien souvent car je me dis plurielle quand on me demande quelle est mon identité et je rajoute citoyenne du Monde.

Il n'y a pas longtemps mon copain Nejib, le créateur du portail sur le Cinéma tunisien m'avait parlé du Mezoued; il m'avait expliqué que c'était une musique tunisienne qu'il appréciait alors je suis allée écouter, mais je ne suis pas forcément la meilleure juge : Chadia Chaabane-
law ken lik nwalli.
Dans la programmation du festival, le Mezoued tunisien était évidemment de la partie, le samedi soir et lors du concert de clôture Iran/Tunisie à la Maison De La Culture, l'Ensemble Shanbehzadeh d'Iran interprétait du Mezoued Tunisien.

5d36ce122158f6a8ea992dc9889684a6.jpgJ'ai voulu en savoir plus sur le Mezoued :

"
Le mezoued ou mezwed est un instrument à vent traditionnel de Tunisie qui correspond à une forme musicale propre. Cette cornemuse, d'une longueur de soixante-quatre centimètres, répandue en Tunisie est également utilisée en Algérie et en Libye. D'origine bédouine, cet instrument se serait diffusé des campements nomades vers les campagnes puis les villes. Il se joue généralement accompagné du bendir, du tbal et de la darbouka. Cette forme musicale, où l'instrumental domine, est accompagnée des paroles d'un chanteur exprimées en tunisien (et non en arabe comme dans les formes classiques de musique) et souvent accompagné d'un chœur masculin ou féminin.

Le mezoued se diffuse dans la culture urbaine des populations plutôt défavorisées et déracinées par l'exode rural. Il peut être vu comme l'expression d'un mal-vivre et d'une défiance vis-à-vis de la culture dominante, car il s'inscrit volontiers contre les codes de la bienséance en adoptant un langage argotique et en traitant de thèmes provocateurs. Ses plus sévères critiques associent le mezoued au zendali (réputé comme le chant des taulards).Cela étant, le mezoued est de plus en plus incorporé au répertoire de grands chanteurs tel Hédi Jouini, regagnant ainsi une vraie place dans la cité.

source Jetsetmagazine.net

Tozeur la perle plurielle:


Située au nord-ouest du Chott el-Jérid, Tozeur est la capitale du Djérid, au coeur de l'une des oasis les plus célèbres au monde, qui a connu un peuplement ancien dont l'origine principale est berbère. Centre actif du commerce caravanier transsaharien fréquenté par les Puniques, elle voit les Romains s'y installer en 33 av. J.-C.; ils rebaptisent la ville et la nomment Thusuros. Peu de vestiges attestent de cette époque pendant laquelle la ville devient un poste sur le limes (frontière) saharien. Spécialisée dans le commerce de dattes, elle est une plaque tournante du commerce des esclaves (sur la voie romaine allant de Gabès à Biskra). De l'influence chrétienne, il subsiste une église devenue ensuite la mosquée al-Kasr (à Bled al-Haddar).

C'est au XIIIe siècle que la ville se convertit à l'Islam avec l'arrivée des Hafsides. Elle se développe ensuite en dehors de sa palmeraie et connaît un grand essor économique jusqu'à son apogée au XIVe siècle.

0a5f73c50ddf39e0f4d41afff93bb6f9.jpgfa11e461226edefaccd74cc6b12f582f.jpgDe nos jours, Tozeur et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. La commune est créée le 23 juillet 1888. Elle compte selon les sources de 42 000 à 70 000 habitants (?). La ville est construite en briques typiques du Jerid, faites d'un mélange de sable et d'argile. Le plus vieux quartier est constitué de petites ruelles datant du XIVe siècle (Ouled-el-Hadef) à l'architecture plein de charme.

La ville est entourée d'une palmeraie d'environ 1000 hectares, abritant quelques 400 000 arbres, irrigués par 200 sources. Ces palmiers dattiers constituent la première source de richesse Mais la ville de Tozeur possède un autre atout, le tourisme.Grâce à son climat doux et sec en dehors du pic de l'été et grâce à ses oasis elle attire de plus en plus de visiteurs

Photo Palmeraie de tozeur - Les Trésors de la TUNISIE Septembre 2006

17.04.2008

Une voix et un nom à connaître : Houria Guelatty et la RTCI

J'ai rencontré dernièrement une dame à la voix magnifique, à la diction parfaite, une dame très connue en Tunisie: la journaliste Houria Guellaty, pionnière de l'animation radiophonique à la chaîne internationale de Radio Tunis (RTCI, FM 98)
.
J'ai eu cette grande chance d'être interviewée par elle et par la suite de la visiter chez elle, dans sa belle maison entourée d'un beau jardin.

Elle travaille dans la chaine de radio qui diffuse plusieurs programmes et bulletins d'informations en français. C'est le 17 juin 1935 que l'on a entendu pour la première fois la radio en Tunisie, postes privés de Radio Sfax et Radio Bizerte. Par la suite les Français créèrent une radio officielle en 1938. Pendant la seconde guerre mondiale, deux radios émettent, l'une officielle fidèle au gouvernement français de l'époque Radio-Tunis et l'autre opposée Radio Carthage. Après l'indépendance en mai 1959, la Tunisie débute un service en ondes courtes vers l'étranger.

La Tunisie possède de nos jours trois chaînes nationales ainsi que cinq chaînes régionales (Sfax, Monastir, Le Kef, Gafsa et Tataouine). La Chaîne nationale diffuse exclusivement en arabe.

Pour écouter RTCI sur Internet
Si vous êtes Tunisien ou comprenez le Tunisien Radio TUNIS

Houria Guellati est une des grandes voix de la RTCI. Dans une interview donnée à Tunivisions , elle est présentée comme étant "d'abord une artiste et une romantique. Ses passions : la nature, la mer et la bonne musique." Il est fait mention qu,elle est écologiste dans l'âme et cela tombait sous le sens qu'elle m'interviewe sur le Cercle Nature et Culture en Tunisie que j'essaie de promouvoir.
Je me permets de reprendre un souvenir présenté sur le site de Tunivisions qui nous montre le parcours personnel d'Houria:

" La nature, l'écologie, l'environnement sont aujourd'hui des sujets très importants. Notre pays accorde en plus une grande attention à l'environnement, à la faune et la flore. Je me sens encore plus impliquée actuellement. Cette passion est très ancienne, je dois cet héritage à feu mon père Béchir Guellaty, un sportif connu dans les milieux avertis. C'est quand très jeune j'allais au «Kouttab» avec mon cadet Mourad à Borj Touil, tout près de notre propriété, que le grand mécanisme de la nature se déclencha en moi.»

ff1c5a9325188e64fc106fafae21cac3.jpg Et Houria a mis sa passion de la nature dans l'ensemble de sa vie professionnelle et personnelle. Elle anime le dimanche l'émission Nature et Arc en Ciel, émission dans laquelle mon interview sera diffusée le 27 avril prochain. Elle sait recevoir et mettre à l'aise les invités de son émission et s'intéresse réellement à leur personnalité. Ce dont je peux témoigner c'est de son amour pour les plantes et les animaux. Elle a su me parler avec tendresse du Parc animalier dont elle est la Marraine : le Parc de Friguia. Elle venait justement de donner une interview au journal Le Temps dans son supplément Week end:
on peut y lire que ce parc animalier de Friguia se trouve à mi-chemin entre Hammamet et Sousse. Ce parc " a ouvert ses portes au mois de novembre 2000. Depuis, Houria suit son évolution car il y a eu beaucoup de progrès, d’après elle." On y apprend de sa voix que "C’est un espace qui couvre 36 hectares où la verdure tient une grande place, à côté de la faune qui est variée. Son but, outre le divertissement, est de préserver les espèces animales en favorisant le développement de celles les plus menacées. Autrement dit, on oeuvre ici à reconstituer l’espèce animale décimée afin de la réintroduire dans son environnement naturel."

Houria Guellaty est une femme qu'il fallait vraiment que je rencontre, car elle représente une figure incontournable efda86917a21457347bc7cd88591ae3f.jpegdu mouvement envronnemental en Tunisie. Or motivée par Charles-Michael Vinson, le fondateur de l'association Nature et Culture en Hautes Terres, des liens forts sont en train de se créer avec la Tunisie et d'autres cercles comme celui de la Belgique ou du Rouergue. Houria Guellaty s'est montrée très enthousiaste en attendant parler du Cercle Nature et Culture en Tunisie.  

Nous continuons notre route et avançons grâce à toutes ses rencontres formidables!

Merci Houria!