13.11.2011

Ma nouvelle toile...bientôt l'expo?

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04.11.2011

L'association Alliance Culture&Nature en Tunisie est née

La Tunisie peut donner des ailes, à défaut d'y venir pour s'enrichir, on peut grandir moralement grâce à des activités citoyennes car la Révolution tunisienne a ouvert la voie à l'engagement authentique.


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Après Journalisme Citoyen Né le 23 janvier 2011 et qui a fêté ses neuf mois d'existence, le jour des élections le 23 Octobre dernier...

elections, vote, Tunisie                                                                               




allianceVoici le temps de l'AACNET (Association Alliance Culture&Nature en Tunisie) qui vient de naître le 25 octobre. En février 2011, nous avions créé un groupe fermé Alliance Culture&Nature en Tunisie...LE 6 FÉVRIER 2011 J'ÉCRIVAIS SUR la PAGE 

Transformons la Tunisie en un réseau de jardins...communautairesIl faut prévoir la Nouvelle Tunisie....les troubles calmés...raison retrouvée  Tyna Geronimi

Le 20 février, nous organisions la première réunion à La Marsa...depuis le groupe n'a fait que s'étoffer et l'association est devenue une nécessité pour passer du monde des idées et du royaume du virtuel vers le Concret...c'est à dire le terrain puisqu'il s'agit d'une association de développement.

La groupe Alliance Culture & Nature compte aujourd'hui 419 membres...Nous ouvrons cette semaine la page de l'Association.

17.09.2011

Slim Ayedi, Journaliste Citoyen tunisien


Slim Ayedi, journalisme citoyen, tunisieSlim est le prototype même de l'échec du système universitaire Ben Ali...Un étudiant venu du Sahel faire ses études universitaires à Tunis et qui malgré un niveau maîtrise et une formation de cinq ans à l'IPSI se retrouve à la rue sans boulot ou des petits minables sous-payés ...quand ils sont payés ...malgré de remarquables compétences, aimant la culture, communicateur très à l'aise en langue arabe ou italienne...se débrouillant en français et en anglais, une intelligence vive, une générosité et une sensibilité...mais peut-être trop de droitures dans cette Tunisie que je retrouve en 2006.

facebook, Tunisie, réseau socialLa magie du réseau social Facebook rapproche les personnes les plus éloignées...et lorsqu'il y a des valeurs communes, elle créée des synergies performantes.

En 2010 nous travaillons ensemble dans un journal qui ne mérite pas de lui faire la publicité, où nous sommes tous les deux à contre emploi...il est en charge de la rubrique sport, alors qu'il meurt d'envie de faire du journalisme d'investigation...et moi je suis contrainte avec mon doctorat à faire de la réécriture des articles de ce journal économique...Je quitte rapidement cette geôle. il suit le mouvement...deux mois plus tard ...à cause des conditions inhumaines de ce journal irrespectueux de la vie de ses journalistes. Nous restons en contact.

La révolution arrive...des discussions fusent...ma caméra JVC inutilisée slim Ayedi, photos, Tunis, avenue Bourguibadevient un outil précieux...Slim pourrait faire des vidéos...puisqu'il est en permanence au Centre Ville arpentant les rues et particulièrement l'Avenue Habib Bourguiba...Je lui parle du JOURNALISME CITOYEN ...Il lit se renseigne et trouve l'idée assez intéressante pour se lancer...et nous voilà partis.

YouTube, MartineGero, Journalisme CitoyenLe 24 janvier nous médiatisons sur ma chaine YouTube les premiers reportages ramenés du Centre ville. L'aventure commence...160 vidéos plus tard...interrompus par un vol de tout notre matériel informatique et vidéo caméras...la page est devenue un incontournable du Journalisme engagé, indépendant, social et critique...avec une communauté de plus de 3500 personnes qui nous suivent chaque semaine et qui interagissent en permanence!

Toute la réussite de ce média bénévole et humaniste repose sur les choix difficiles et engagés de Slim Ayedi. C'est un reporter autonome, citoyen conscientisé qui porte un regard sans détours sur la société de Notre Tunisie...à Tous. Non seulement son travail était intéressant quand il couvrait les événements du Centre ville, mais il est devenu passionnant quand il a commencé à élargir son cercle d'investigation et il a commencé à visiter les quartiers populaires. C'est lui qui désormais ouvre la voie aux journalistes de terrain qui restent à être formés dans une IPSI réformée. C'est lui donne à voir sans voyeurisme les Sans-voix...des modestes aux miséreux. C'est lui qui réveille les consciences endormies des bourgeois de La Marsa ou de Cité Ennasr dont je faisais partie.

 

Journalisme citoyen, Tunisie, Slim Ayedi

 

                     La deuxième chaine YOUTUBE  JournalisteCitoyen 

03.09.2011

Maisons de Tunisie et son dossier Majestueuse Porto

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Durant sept semaines j'ai monté le numéro de MAISONS DE TUNISIE qui vient juste de sortir en kiosque en Tunisie.

Ce n'est pas n'importe quelle revue, j'ai voulu comme rédactrice en chef soigner autant l'image que le contenu...on dépasse dans ce numéro la simple esthétique pour aller vers du contenu culturel.

Comme d'habitude 4 grandes rubriques et pour ce numéro,

1-Tentations...Bijoux et Essentialisme

2-Culture... un dossier spécial PORTO

3-Architectures... de Porto à el Menzah en passant par Gammart

4- Guide... de St-Tropez à Sidi Bou Said, histoire d'O

 

  

porto, archi

Ce montage expose une vision du dossier exclusif sur Porto et son architecture...je tiens à remercier les personnes qui ont répondues à mon appel et en particulier LUCA MOGLIA le photographe de la ville de Porto et Edouardo Souto de Moura, le grand architecte qui vient d'être honoré du Prix Pritzker.

Porto entre patrimoine et Fado

Porto Contemporaine et Design

Quand excellence rime avec Porto

 

   sur la photo Soto de Moura

 

 

Porto, entre Patrimoine et Fado
Ville patrimoniale par excellence avec son centre ancien classé en 1996 par l’Unesco au patrimoine mondial, Porto est une ville à découvrir. Une ville attachante et terriblement humaine. Avec soin, Porto a su conserver son architecture et ses monuments, alliant les styles Roman, Gothique, Baroque et Néoclassique de ses palais et églises. Cette ville magnifique scindée en deux par le Douro, ce fleuve apaisant qui serpente à l’extérieur entre de spectaculaires vignes en terrasses, est couronnée par les collines avoisinantes sur lesquelles grimpent de délicieuses maisons aux toits d’argile rouge. De véritables grappes d’habitations s’accrochent aux hauteurs et ouvrent sur de minuscules places qui semblent improbables. En toile de fond, des balcons en fer forgé regorgeant de fleurs et de fruits ; la lessive du jour suspendue aux fenêtres est une spécificité mémorable ainsi que les collections de tuiles « azulejos » si gaies en blanc et bleu que l’on découvre au détour d’une ballade, car Porto est vraiment la ville idéale où errer sans but.
Lire la suite dans la revue

16.08.2011

Le monde a changé d'identité

poésie, Tunisie, Lybie, identité, citoyenneté,verité

J'ai envie de simplicité

Bien que je nage dans la complexité

Je n'aspire qu'à la sérénité dans un monde de cruauté...

0ù est votre vérité, votre authenticité?

Je ne vois que lubricité gâchant la beauté

Je ne sens qu'amertume dans la Cité

Il nous manque la solidarité

Ferment d'une citoyenneté

 Il nous faut plus d'égalité
Et moins de méchanceté

Retrouver la route de l'humilité

Du savoir reconnaître sa nullité

Au lieu de croire détenir la vérité

Le monde a changé d'identité
Ne tombons pas dans la facilité

Il est plusieurs dans son unité

Il est uni dans sa combattivité

Je le rejoins dans son humanité


Tyna Tunis ce 16 août 2011

14.08.2011

De la poubelle au bikini, la femme tunisienne en quête de son identité

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Photo montage Slim Ayedi

 

Une analyse de Slim Ayedi pour Journalisme Citoyen en Tunisie

De la poubelle au bikini, la femme tunisienne en quête d’identité
Comme par hasard, les trois revues les plus connues dans leurs spécialités ont mis une femme en Bikini sur leur Une du mois d’Aout:


Livret santé : leader dans les magazines de sante 


Femmes de Tunisie : Leader dans les magazines féminins


Et Tunivisions : leader dans les magazines people sur le marché 


Mais la Une de Tunivisions a bien fait l’effet de Buzz et a créé plusieurs réactions :


Certains ont attaqué le magazine pour aller dire que ce n’est pas l’image de la femme qu’on veut transmettre, que la revue est allée trop loin cette fois, que c’est inacceptable dans ce mois saint de montrer les seins de Kenza el Fourti 


Mais l’histoire est plus simple que ça 
Tunivisions ce n’est pas n’importe quoi, mais c’est toute une équipe qui a un savoir-faire 


Et avant tout sait définir le mot Buzz, le mot public cible et surtout le mot créativité 


Tunivisions c’est aussi Un support conçu pour avoir de la pub 


Et cette derrière action est une action réussie et étudiée qui donnera un argument de plus à leurs commerciaux pour convaincre nos annonceurs de mettre plus de Pub.


Outre les anciens arguments que 
- Tunivisions c’est deux supports : un papier et un 2.0 
- Tunivisions fait souvent le buzz : souvenez vous de Saousan m3allej et Psyco M . de l’enfant kidnappé et aussi du rappeur El General 
- Tunivisions est aussi la plus créative, elle n’a pas mis une fille en Bikini comme les autres mais elle a fait du body painting sur le corps d’une mannequin tunisienne 


- Tunivisions avant tout c’est Nizar Chaari et ce n’est pas Nizar Chaari de Ahna Haka,mais Nizar Chaari l’homme d’affaire avec un bon carnet d’adresses et du relationnel qui ne s’épuise pas 


Résultat,il ne faut pas juger mal La revue car en un seul mot 


Tunivisions ce n’est ni de l’art, ni du journalisme, mais c’est du commerce

 
Ces articles ne sont ni des interviews , ni des billets, ni des enquêtes , ni des reportages mais c’est du contenu dans l’unique but de concevoir un bon support . Et dans ce domaine il faut avouer qu’ils sont les leaders.


Mais dans toute cette belle analyse, il y a quelque chose qui ne colle pas !


Cette analyse pouvait être valable jusqu’au jour un vendeur ambulant a crée le buzz quand il s’est immolé par le feu, et là, le Buzz était mondial…


Mais le contexte a changé ( bien sur pour tous ceux qui croient encore dans la révolution !!!)


Faire le buzz est devenu différent, des simples internautes ont pu faire le buzz et devenir des célébrités même pour une journée ou même pour une soirée


*Le public cible a changé, pour la première fois on ne parle plus de catégorie sociale mais on parle du peuple tunisien


*Le contenu a changé : une liberté d’expression a permis de poster tous les vidéos, toutes les images,et d’écrire sur tous les sujets


*Les supports aussi ont changé, des blogs, des chaines You tube, des radios sur le net, des simples pages facebook plus informatives que la Tv nationale


C’est de faire le Buzz, il suffit d’être un avocat et d’aller crier en plein rue, ivre de joie que Ben Ali s’est enfui


Ou de filmer un simple manifestant crier Boris Boillon… dégage 


Ou filmer un policier cagoulé qui parle 


Ou simplement poster une photo de femme qui fouille les poubelles 


On est dans un pays où avec une simple vidéo de 10 minutes, les gens sont allés dans la rue pour tout casser


Tout à changer, le pays a changé, le peuple a changé mais nos revues sont loin de changer 


Elles ne changent pas, soit elles ne croient pas que la Tunisie à vécu une révolution soit elles sont en panne de créativité ;
Et je penche plus pour la deuxième supposition 


Mais il y a une troisième supposition qui me rappelle la théorie du complot

 
Cette théorie me fait souvenir des belles Nanas d’un feuilleton qui s’appelait Maktoub,
Le retour du Rcd , les hommes d’affaires corrompus, les agences de com de merde, l’affichage urbain ...


Donner au peuple ce qu’il veut même les fesses d’une femme… qui est loin de représenter la tunisienne connue pour ses formes et sa couleur mate 


Allez arrêtons là pour ce soir 


Ma vision de la Tunisie, ce n’est pas leurs visions 


C’est pour cela que moi… je fais du journalisme citoyen 


Et eux ils font du business 


Mais en fin c’est pour cela qu’ils roulent en BWM


Et moi j’attends le bus chaque matin 


Pour aller voir un quartier populaire où je vois dans les yeux de chaque citoyen


une belle révolution qui se prépare


Et cette fois, elle sera la bonne,


et je crois que Tous les coupables, en bikini ou sans seront jugés sur la place publique 


(et la SVP on n’essaye pas de faire du Buzz, mais on essaye de sensibiliser, donc ne partager qu’avec ceux qui méritent)

Bonne vision 

Vive la Femme tunisienne en bikini ou sans, elle restera toujours la plus belle !

De la poubelle au bikini, la femme tunisienne en quête de son identité: ce titre humoristique et bien senti reflète la situation fort diverse de la femme tunisienne en août 2011...celle rencontrée par slim en train de fouiller les poubelles, les femmes voilées des quartiers populaires...et puis les femmes mythiques, icônes modernes d'une Tunisie plus difficile à rencontrer... par les temps qui courent en plein ramadan....Provocation de Publicistes qui veulent faire avancer la société ou simple coup de buZZ ...A vous de choisir

 

 

 La vidéo la plus célèbre de journalisme citoyen 

13.08.2011

Journée de la femme tunisienne, célébration du Code du Statut personnel

La femme tunisienne pour ses filles aussi ne veut pas perdre ses acquis et veut améliorer le sort de ses filles...elle saura être responsable, j'en suis sure..tunisie, femme, droit,constituante, révolution


La femme tunisienne pour ses filles aussi ne veut pas perdre ses acquis et veut améliorer le sort de ses filles...elle saura être responsable, j'en suis sure..

 

 

 

 

 

Crédit Photo  Skander Dhaoui

02.08.2011

Une sélection musicale depuis Tunis

 

J'espère que vous prendrez du plaisir à écouter mes sélections de l'été.... et au plaisir de revenir avec des reportages.

05.04.2011

voyage dans le Sud Tunisien

Rien de mieux qu'un album photo et dans ce cas j'ai fait quelques photos montages, merveilleux condensés de moments inoubliables!

partie avec les Elèves et Professeurs de l'Institut des Haute-Etudes Touristiques dans le Sud-Ouest de la Tunisie...nous avons parcouru quelques milliers de Kms, tous ensemble en formation des futurs guides touristiques qui vous acueilleront lors de vos prochains séjours en Tunisie. Certains étudiants sont originaires de ces régions et ont su aussi nous faire découvrir leurs lieux.


 Tozeur, Tunisie, hotel

 Notre hôtel à Tozeur


douz; Tunisie

Douz si poétique


OASIS,Tunisie,Montagne,Mides,Tamerza

Les Oasis de Montagne; un choc amoureux

 

profs elèves.JPG

Sur la Route

kasserine,Tunisie,Vestiges,Suffetula

Suffetula, Sbeitla la Romaine

Alors j'espère que vous aurez envie de venir nous rejoindre...et comme moi devenir une bédouine, le temps d'un instant! car c'est bien moi la femme au foulard rouge ocre!

A très bientôt


21.03.2011

Ce qu'Allah n'a pas dit, mon compte-rendu du livre de M.Bouamoud

tunisie,roman,écrivain,tunisien,famille,critique,pamphlet,violence,meurtreIl est un livre tunisien qui est passé inaperçu  car sorti en fin d’année 2010 ! Notre  révolution du 14 janvier a enseveli, pour un temps, cet ouvrage dans l’oubli des librairies. Mais il ne fait pas de doute que ce roman puisse ressortir dans un proche avenir ! Mohamed Bouamoud est un auteur doué et prolixe qui publie ici son quatrième roman : « Ce qu’Allah n’a pas dit ». (sud Editions-Tunis)

C’est un roman choc, une sorte de mise en garde, un roman qui ne peut laisser aucune femme indifférente. Une histoire qui nous terrifie par son inexorable route vers la destruction et la folie. Une histoire simple et dérangeante, celle d’une famille tunisienne de la Médina de Tunis sous la coupe d’un Pater Familias, aussi intransigeant qu’obscurantiste. Cet homme, Hadj Sadek Delgi, est un commerçant pieux et zélé qui,  après avoir fait trois fois le pèlerinage à La Mecque, se retrouve sous le charme d’un prédicateur, le Cheikh son modèle, qui le plonge dans une sorte de paranoïa destructrice.  El Hadj se sent assuré d’une mission, celle de protéger  sa famille des démons de la Modernité et en particulier du contact avec  les touristes.

Dans ce huis-clos familial, quatre protagonistes subissent la hargne, les ordres et le sadisme de cet homme si imbu de sa mission. Sa femme Hasna est un simple objet qu’on jette après s’en être servi : elle avait finalement enfanté, après deux premières filles, le fils désiré, le successeur. Une fois ce travail accompli, elle a été rétrogradée au rang d’une simple bonne qu’on cloître et qu’on humilie. Les deux filles subissent également les ordres de ce père suspicieux et bigot, elles sont voilées de la tête au pied comme leur mère. Alia la fille ainée est une jeune femme hyper-sensible, sujette à des crises d’épilepsies provoquées par les scènes du père qui lui ordonne de ne plus aller à l’école et la refuse à tout prétendant qui pourrait la demander en mariage, sous de faux prétextes de piété  dictée par le Modèle. Sonia la cadette est une jeune fille brillante qui cherche à vivre sa vie et qui, dans un premier temps se joue de son père avec une hypocrisie maîtrisée, puis sombre dans des excès  qui lui feront s’opposer à son géniteur, qui ne peut l’accepter. Et enfin Karim, l’héritier, est réduit à l’inexistence, sous le joug d’un père violent  qui le pousse à la soumission d’une foi extrémiste ; lui aussi, guidé par le prédicateur de son père, sera le jouet de ce dernier…il devient un fou de Dieu…et verse le sang en faisant le « Jihad » en plein Tunis…à seulement 17 ans.

Toute la famille court à sa perte et sous la plume de Bouamoud on se sent transporté  par les mots comme par les situations. La violence de ce drame familial nous secoue et nous renverse face à la destruction et à l’horreur, celle d’un père qui tue sa fille car il se sent humilié, celle d’un père qui offre son fils en pâture au Modèle, pour se sentir grandi, celle d’une femme souillée et qui tue par instinct maternel et pour sauver sa dernière fille…mais jusqu’à la fin le sort est inexorable et la mort qu’on se donne est au bout du chemin.

« Ce qu’Allah n’a pas dit », vous le saurez  à la toute fin et vous sortirez de cette lecture, sonnée et étrangement mal à l’aise, car Bouamoud dans ces dernières lignes  signe avec maestria la critique la plus éclairée de l’obscurantisme religieux. A méditer !

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