06.11.2011
Echos de Tunis, le journal, celui d'une femme, enfant de la Tunisie...Moi Dr Geronimi
Pour toutes celles et ceux qui l'ignoreraient ...parmi toutes mes activités, celle de journaliste sur le web est quotidienne et entièrement bénévole...pour tous les adorateurs du Dieu Or ...je suis une folle, une cinglée...une infâme idéaliste et de plus généreuse...bref je les laisse penser ce qu'ils veulent...car ce ne sont pas mes amis...les pilleurs d'idées et autres renégats de la pensée...
En fait étant sur Twitter depuis 2010 et ayant passé la Révolution à suivre en partie les news sur ce même Twitter...aux premières loges de l'info en direct...plus avec Journalisme Citoyen...que j'ai initié et fondé avec le journaliste indépendant Slim Ayedi...le goût du Journalisme me colle à la peau...
Alors ayant vu les applications sur Twitter et la possibilité de créer son propre journal, avec une vraie revue de presse...grâce aux informaticiens de la start-up Small Rivers et leur magazine d'agrégation Paper Li....j'ai créé, cette fois entièrement seule Echos de Tunis, le Journal...
C'est une revue de presse quotidienne depuis Tunis gratuite et directement sur votre mail si vous vous abonnez...un travail personnel bénévole et digne d'être soutenu par vos abonnements, commentaires et en le diffusant auprès de vos amis si vous l'apprécier...Merci
Tyna Tunis alias Dr Geronimi
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04.11.2011
L'association Alliance Culture&Nature en Tunisie est née
La Tunisie peut donner des ailes, à défaut d'y venir pour s'enrichir, on peut grandir moralement grâce à des activités citoyennes car la Révolution tunisienne a ouvert la voie à l'engagement authentique.

Après Journalisme Citoyen Né le 23 janvier 2011 et qui a fêté ses neuf mois d'existence, le jour des élections le 23 Octobre dernier...
Voici le temps de l'AACNET (Association Alliance Culture&Nature en Tunisie) qui vient de naître le 25 octobre. En février 2011, nous avions créé un groupe fermé Alliance Culture&Nature en Tunisie...LE 6 FÉVRIER 2011 J'ÉCRIVAIS SUR la PAGE
Transformons la Tunisie en un réseau de jardins...communautairesIl faut prévoir la Nouvelle Tunisie....les troubles calmés...raison retrouvée Tyna Geronimi
Le 20 février, nous organisions la première réunion à La Marsa...depuis le groupe n'a fait que s'étoffer et l'association est devenue une nécessité pour passer du monde des idées et du royaume du virtuel vers le Concret...c'est à dire le terrain puisqu'il s'agit d'une association de développement.
La groupe Alliance Culture & Nature compte aujourd'hui 419 membres...Nous ouvrons cette semaine la page de l'Association.
18:04 Publié dans Activités, Architecture, artiste, artistes, ASSOCIATION, Blog Tunisie, Démocratie, Education, FEMMES, Humanitaire, Jeunesse, Nature, Networking VOYAGES AU FEMININ, patrimoine, philosophie, Photographie, révolution, Une femme, un lieu, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.09.2011
Journalisme Citoyen en Tunisie, les prémices
Hier 14 septembre 2011, sur la chaîne tunisienne de radio chaine internationale RTCI, l'animatrice Faiza Majeri a reçu dans son panel d'invités Slim Ayedi de Journalisme Citoyen. Entouré de l'économiste et communicateur Cyril Grislain Karray auteur de “Laprochaine guerre en Tunisie, la victoire en 5 batailles”, et de la jeune journaliste Hana Sartre Trabelsi du journal indépendant en difficulté, Al Oula.
La discussion à bâtons rompus s'est intéressé aux questionnements des auditeurs...et a roulé sur des sujets comme les médias, mais aussi la publicité pendant la campagne pour la constituante...J'ai noté un questionnement qui montre un certain flou dans l'esprit la population tunisienne, même cultivée....à savoir la notion de Citoyen...Quant au concept de journalisme citoyen, il reste encore à expliquer...je n'ai pas eu l'impression que l'émission ait réussi à faire comprendre ces notions capitales dans le débat présent d'une démocratie à mettre en place.
Je me permets donc d'intervenir en ma qualité de docteur en géographie culturelle, citoyenne du monde, née en Tunisie et arrivant du Canada...mais plus encore en tant que blogueuse depuis 2005, pionnière dans le Journalisme citoyen chez Agoravox en France et CentPapiers au Québec...Et au-delà, en tant que co-fondatrice de la page Facebook...Journalisme citoyen avec le reporter Slim Ayedi, le 24 janvier 2011.
Le citoyen c'est quoi, essai simple de définition...évitant le simplisme...
On le sait Citoyen vient de Civis, Civitatis en latin...la cité et... celui qui habite dans la cité. C'est un héritage de la pensée grecque, de cette démocratie des élites, hommes libres dans un monde d'esclavage...
Dégagé de ce contexte antique, la cité est le lieu où habite tous les habitants d'un pays...collectivement... et à qui on a remis certaines prérogatives relevant de libertés liées au politique: choisir ceux qui vont effectivement gouverner la cité, prendre les décisions pour la vie globale de tous les membres de ce pays, à savoir les gens nés dans ce pays et à qui on a décerné une citoyenneté politique...En Tunisie...un privilège est donné à tous ceux qui sont nés dans ce pays et dont au moins trois générations patrilinéaires sont nées dans ce pays...Bien sûr, ceux aussi qui ont acquis la nationalité tunisienne par le mariage ou suite à une demande recevable...(le fait du Prince a pu jouer bien entendu dans les 50 dernières années). Les Tunisiens de l'étranger se réclamant de leur nationalité font également partie de cette Cité...
Dans ces temps actuels de premier vote démocratique, le 23 octobre prochain...les citoyens sont conviés à voter pour des listes allant les représenter dans une assemblée dite constituante qui a pour mission de réécrire la constitution ou Destour afin de redéfinir les règles de la vie commune à tous les citoyens tunisiens...C'est évidemment un moment crucial...
Arrivée ici, je ne sais si vous avez saisi l'essence du citoyen...ce n'est plus un SUJET, il est autonome, il a un libre-arbitre, c'est à dire qu'il a le droit de penser par LUI-MËME, il a le CHOIX et son mot à dire GRACE A SON VOTE, le jour de toute élection démocratique. Cette distanciation du "Sujet soumis" à "l'Individu libre" vient d'être offerte à l'ensemble des Tunisiens grâce à la Révolution du pain et de la Dignité...mais cette révolution est fragile...même si elle est bien partie.
Le Citoyen, sujet libéré, est porteur d'un regard et d'une conscience...morale de la relation du BIEN et du MAL qui ne s'exprime pas par le religieux...mais par une volonté commune de vivre en bonne intelligence avec ses voisins et donc d'établir des règles et de les respecter pour le bonheur du PLUS GRAND NOMBRE. Cela signifie que le Tunisien est un Citoyen s'il a conscience de faire partie d'un ensemble qui le dépasse, mais le protège en même temps, la Cité virtuelle et réelle avec un gouvernement légitime et démocratique à sa tête qui va lui apporter sécurité et stabilité politique, économique et sociale. Ceci est en cours...rien encore n'est réalisé, c'est un processus assez lent après une révolution brusque et c'est là que réside la difficulté.
J'écrivais le 20 janvier, six jours après le départ du dictateur, dans un texte intitulé "Tunisie Nouvelle, apprentissage de la démocratie" : "Le pays a besoin comme étape de la démocratie à apprendre et à mettre en actions : "LE SAVOIR-VIVRE ENSEMBLE" étape essentielle de la matérialisation du Bien Commun....Notre jeunesse est notre Bien Commun à tous les Tunisiens...il faut la rassurer en lui donnant de l'emploi et en montrant l'exemple...Appel à une classe politique intègre ET à des patrons justes...."
J'écrivais également : "Un état de Droit doit se construire au plus vite avec un parlement ouvert et inclusif, acceptant les élus choisis par le peuple dans le cadre de scrutins ouverts à tous les partis dans un processus démocratique transparent et responsable avec une justice indépendante de l'Exécutif et un gouvernement rendant des comptes à la Nation"
Ce texte écrit le 20 janvier et les 3 jours qui suivirent représentent les prémices de la mise en ligne de la page Journalisme citoyen sur FB
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16.08.2011
Le monde a changé d'identité
J'ai envie de simplicité
Bien que je nage dans la complexité
Je n'aspire qu'à la sérénité dans un monde de cruauté...
0ù est votre vérité, votre authenticité?
Je ne vois que lubricité gâchant la beauté
Je ne sens qu'amertume dans la Cité
Il nous manque la solidarité
Ferment d'une citoyenneté
Il nous faut plus d'égalité
Et moins de méchanceté
Retrouver la route de l'humilité
Du savoir reconnaître sa nullité
Au lieu de croire détenir la vérité
Le monde a changé d'identité
Ne tombons pas dans la facilité
Il est plusieurs dans son unité
Il est uni dans sa combattivité
Je le rejoins dans son humanité
Tyna Tunis ce 16 août 2011
18:47 Publié dans Activités, artiste, Blog Tunisie, FEMMES, philosophie, Photographie, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.08.2011
Journée de la femme tunisienne, célébration du Code du Statut personnel
La femme tunisienne pour ses filles aussi ne veut pas perdre ses acquis et veut améliorer le sort de ses filles...elle saura être responsable, j'en suis sure..
La femme tunisienne pour ses filles aussi ne veut pas perdre ses acquis et veut améliorer le sort de ses filles...elle saura être responsable, j'en suis sure..
Crédit Photo Skander Dhaoui
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19.03.2011
Felipe Gonzalez invité de madame Hélé Béji à Tunis
Dans un pays en ébullition, comme la Tunisie de mars 2011 où la parole est libérée et tous les possibles s’ouvrent enfin, la vie paraît soudain légère. La route vers l’inconnu, certes est toujours là, mais la Révolution a eu pour effet principal, la dignité retrouvée et son corolaire l’optimisme. Bien que tout soit à repenser et que les mauvaises pratiques sont encore profondément ancrées, il semble qu’enfin un futur se dessine. Rien ne se fera en un jour car le chantier est vaste, mais la chose publique est enfin un bien commun et tout le monde s’exprime ! La parole confisquée depuis tant d’années se libère et les projets commencent à naître pour une nouvelle Tunisie. Et moi Ulysse en Jupons, j’ai le sentiment d’avoir eu la chance de vivre ce moment historique. Chaque jour je participe sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête, pourtant je ne voterais pas puisque je n’ai pas la nationalité tunisienne. Mais j’ai la grande chance d’être au contact de jeunes étudiants tunisiens en tourisme auxquels je tiens à communiquer non seulement mes connaissances mais aussi mon expérience de citoyenne du monde et de démocrate.
Dans ces moments d’effervescence citoyenne, les visites de personnages illustres d’autres contrées ne sont pas anodines…viennent-ils pour nous conseiller ou nous soutenir d’une bienveillante sympathie, le plus important est qu’ils nous apportent une considération…car oui la Tunisie en a surpris plus d’un pays et gouvernement, notamment en Europe ! Hier, j’ai assisté à la conférence de Felipe Gonzalez, ancien Président socialiste espagnol, qui était l’invité du Collège international de Tunis et de sa fondatrice l’écrivaine, philosophe et politologue, Hélé Béji.
Cet humaniste est venu nous parler devant les caméras de Nessma TV de son expérience de la démocratie en Espagne. A la mort de Franco, le Caudillo, en novembre 1975 Felipe Gonzalez revient de son exil et participe à la construction de la transition démocratique. Puis après cette transition, menée à bien par un réformiste de droite Adolfo Suarez, sous le règne de Juan Carlos, tout nouveau jeune roi, Felipe Gonzalez est élu démocratiquement, en 1982, Président du gouvernement espagnol pour une période de quatorze ans et quatre mandats successifs, pendant lesquels il mène des politiques de modernisation intensive du pays.
Hier soir Felipe Gonzalez nous a confié son enthousiasme à voir la Tunisie être le premier pays arabe à revendiquer la liberté et la dignité et de s’être affranchie du tyran Ben Ali. Soulignant le fait que « chaque transition démocratique est unique », il a affirmé que la Démocratie n’était pas « une idéologie », ni même qu’elle était un paramètre de bonne gouvernance, mais il nous a assuré que « la démocratie à long terme est bonne car elle offre de meilleurs avantages aux plans politique, économique et social». Dans la transition démocratique, « on ne peut éviter les cris et les tentations de retour pour certains à l’autorité ». Et de nous expliquer que tout est question d’agenda et qu’en Espagne les premières élections eurent lieu en Juin 1977. A cette époque la constitution fut rédigée après l’élection par les députés qui de juin 77 à octobre 78 s’attellent à la rédaction du texte de la nouvelle Constitution. Les rédacteurs sont issus de tous les partis politiques de l'assemblée. L’Espagne faut-il le rappeler est une monarchie constitutionnelle.
Ce qui m’a frappé dans cette présentation est la personnalité irradiante de Felipe Gonzalez, à la fois un bon vivant, une personne pleine d’humour, un homme fier de son pays et d’une modestie qui est l’apanage des Grands Hommes. Il est impressionnant de constater que cet homme à l’identité plurielle est un laïc qui n’en demeure pas moins un catholique fervent, mais aussi un humaniste et socialiste, et pour couronner le tout, il s’honore des racines arabes de son Andalousie natale.
Vraiment Felipe Gonzalez est un sage qui nous a confié la clé de la réussite de la démocratie espagnole : « Savoir renoncer » pour obtenir un consensus au service de l'intérêt supérieur de la Nation.
La Tunisie, Petit pays et Grande Nation, saura trouver sa propre voie pour une Démocratie « à la Tunisienne » reposant sur une légitimité populaire par le biais d'élections libres et transparentes.
22:13 Publié dans Activités, Démocratie, FEMMES, philosophie, politique, révolution, Séminaires, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nessma, beji, hélé béji, felipe gonzalez, tunis, tunisie, tunisien, politique, démocrate, laique, laicité, gouvernance
16.02.2011
Réflexion sur un projet de constitution de la Nouvelle Tunisie
Il est vrai qu'on ne peut plus reculer et qu'il faut sérieusement se pencher sur cette question majeure: la Constitution d'une nouvelle Tunisie, appelée des vœux du peuple, la Constitution du premier pays maghrébin démocratique. La Tunisie aime être une pionnière, tout le monde s'entend pour le reconnaître...alors soyons également pionnier dans la réflexion.
Il me semble que nous avons grâce à cette révolution conquis le droit de nous autodéterminer, de ne plus nous faire imposer des marches à suivre et des modèles de l'extérieur, mais de trouver notre propre style de vie démocratique adapté à la spécificité tunisienne.
Il n'empêche qu'il ne s'agit pas de réinventer la roue, mais d'essayer de réfléchir sur les Démocraties existantes ailleurs dans le monde et d'aller chercher le meilleur, pour d'une part, l'adapter à l'environnement culturel et social de la Tunisie, dans un espace géographique spécifique, d'autre part être innovant en évitant les travers et les dérives de ces démocraties occidentales qui s'essoufflent parfois et ne sont pas forcément capables de répondre aux réalités de la Mondialisation.
Olivier Duhamel dans son livre Les démocraties, Paris, Seuil, coll. «Points», 1993, p. 18, nous dit:
Selon la définition politique, c’est-à-dire démocratique, de la Constitution, seul le peuple peut valablement adopter une Constitution. Selon la définition juridique, qui prend acte de l’effectivité, toute autorité peut établir, voire imposer une Constitution. Si l’autorité se pérennise, la Constitution existe. Sinon, un jour ou l’autre, une autorité établira, d’une façon ou d’une autre, une autre Constitution."
En fait penser la constitution c'est aborder le problème du législateur. Une bonne constitution suppose donc un bon législateur!
Qui dans cette nouvelle Tunisie sera le bon législateur… quelles seront les valeurs de cette autorité...qui théoriquement devrait être celle du peuple ou du moins son représentant?
Comme le fait si bien remarquer Olivier Duhamel, tout démocrate défend nécessairement l’adoption de la Constitution par le peuple. Et d'ajouter, "Mais le technicien du droit constitutionnel constate que tout gouvernement de fait s’étant doté de la capacité de fonder un régime fabrique une nouvelle Constitution et impose son entrée en vigueur selon les procédés à sa convenance ou à sa portée."
Donc il nous faut une fois de plus nous pencher sur les valeurs sous-jacentes prônées par le législateur: c'est sur ce point que le citoyen peut juger de la qualité de la constitution...
Réfléchissons en faisant appel aux philosophes grecs de l'antiquité qui nous apprennent que la valeur première est la JUSTICE.
Quand dans un pays le pouvoir exécutif muselle la justice, la met sous sa coupe ou simplement sous tutelle...fait en sorte qu'elle ne soit pas indépendante ...alors on peut penser qu'il y a danger... Il en est de même pour les Médias qui deviennent des outils du pouvoir et non plus des remparts contre les abus.
Sans parler d'arriver à une constitution idéale, il nous faut garder à l'esprit que la première des valeurs est cette INDEPENDANCE de la JUSTICE et des MEDIAS, indépendance inscrite clairement dans la Nouvelle Constitution.
Toutefois la valeur de Justice n'est pas la seule, les qualités personnelles du législateur sont importantes. Le législateur ou l'assemblée qui sera en charge d'écrire la constitution doit vouloir créer des lois conformes aux intérêts des citoyens.
En effet, le législateur doit être un sage capable de comprendre sa société car il doit y avoir un consensus social entre les citoyens et leurs lois en démocratie. Cela signifie que les Citoyens tunisiens doivent adhérer à leurs futures lois et qu'ils croient eux-mêmes plus avantageux de maintenir ces lois que de les transgresser. Simone Weil a écrit dans un projet de constitution " Un droit qui n'est reconnu par personne n'est pas grand-chose."
C'est tout un défi qui attend les futurs législateurs! Il s'agit de créer au travers de cette nouvelle constitution un Etat de Droit et non plus, le beau plaisir du Prince, un pouvoir arbitraire mais un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise elle aussi au droit. En haut de la pyramide se trouve la Constitution.
Cela sous-tend donc une autre valeur démocratique incontournable l'EGALITE de tous devant la loi. Ici aussi tout un chantier qui attend le rédacteur de la nouvelle Constitution tunisienne... De cette égalité découlent le RESPECT et la RECONNAISSANCE, vertus démocratiques à vraiment développer en Tunisie.
Ainsi cette constitution nouvelle, si nous voulons schématiser doit reposer sur 3 PILIERS
- LE PRINCIPE DE JUSTICE, indépendant du pouvoir
- LE PRINCIPE DE LEGALITE dans lequel la loi est souveraine
- LE PRINCIPE D'EGALITE des Citoyens devant la loi
Tout cet échafaudage philosophique repose sur une notion indispensable et que les Tunisiens viennent juste de CONQUERIR LA LIBERTE
En conclusion de cette modeste réflexion, je vous incite à méditer sur ce que Jean-Jacques Rousseau préconisait comme législateur pour la Constitution : le législateur idéal est détaché du pouvoir.
Dr Martine Geronimi, citoyenne du Monde
09:21 Publié dans Activités, ASSOCIATION, Blog Tunisie, Démocratie, Education, FEMMES, Histoire, philosophie, Photographie, politique, révolution, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : constitution, tunisie, réflexion, analyse, geronimi












