15.10.2010
Les Films en compétition aux JCC : un beau panel
Pour vous mesdames les Cinéphiles voici une approche des films qui seront projetés lors de ces JCC 2010
Tout d'abord signalons que le film qui va assurer le lancement des JCC 2010 est « Un homme qui crie » réalisé par le tchadien Mohamed Salah Haroun. Ce film a remporté le prix du jury au cours de la dernière session du festival de Cannes qui s’est déroulée en mai 2010.
Si vous désirez en savoir plus, je vous conseille de lire l'article de Tunivisions.net , les films en lice pour le Tanit d'or
• 253 films au menu
• 13 longs métrages et 11 courts métrages arabes et africains de fiction en compétition
• 13 films documentaires en lice
• 100 films tunisiens pour une meilleure visibilité de la production nationale
Les films en compétition
•Les 13 films de la compétition officielle long métrages ;
Afrique du Sud :
"State Of Violence" de Khalo Matabene
"Shirley Adams" de Oliver Hermanus
Algérie :
"Voyage à Alger" de Abdelkrim Bahloul
Egypte :
"Message from the sea" de Daoud Abdel Sayed
"Microphone" de Ahmed Abdallah
Kenya :
"Soul Boy" de Hawa Essuma
Maroc :
"La Mosquée" de Daoud Ouled Syad
Liban :
"Chaque jour est une fête" de Dima El Horr
Ouganda :
"Imani" de Caroline Kamya
Syrie :
"Once Again" de Joud Saïd
Tunisie :
"Les Palmiers blessés" de Abdelatif Ben Ammar
"Chronique d'une agonie" de Aïda Ben Aleya
"Fin décembre" de Moez Kamoun
Je vous convie également à fréquenter sur le Net le site Cinema Tunisien qui est pour moi une mine
Vous y découvrirez les acteurs et cinéastes tunisiens, ceux qui participent aux JCC et les autres... vous y découvrirez entre autres qu'en marge des journées du film de Carthage va se dérouler les Journées audiovisuelles francotunisiennes dont je vous parlerais dans la prochaine note du Week end.
| Vous pourrez consulter la liste des films en compétition officielle dans la suite de l'article et je vous signale particulièrement les films tunisiens, bien entendu, en particulier les 12 films de la compétition nationale courts métrages qui donnent une chance à de nouveaux venus. |
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11:40 Publié dans Activités, artiste, artistes, Blog Tunisie, Business, cinéma, FEMMES, Film voyage, Loisirs, Magazine, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéaste, cinéma, tunisie, tunis, carthage, cinnéphiles
27.06.2008
Sonia Shamkhi, une écrivaine et réalisatrice engagée
Cela fait un moment que je ne vous aie parlé d'une cinéaste tunisienne. Et là au travers du site sur le cinéma Tunisien de Nejib Riahi, je lis l'excellent article du magazine algérien L'expression, dans son édition en ligne du 23 juin dernier, sur une cinéaste tunisienne Sonia Shamkhi, interviewée par une autre femme Hind Oufriha.
En lisant cet article, je découvre une Tunisienne pleine de talents, universitaire et femme accomplie. Ce qui me passionne, c'est que Sonia Shamkhi est également une blogueuse! Je vous engage à découvrir les facettes de son talent sur son blog
Le 23 juin dernier sur ce blog, elle écrit ceci en marge de l'interview publiée dans le magazine algérien:
"Aussi bien mon roman Leïla ou la femme de l’aube (ED. elyzad/Clairefontaine, mai 2008 ) que mon dernier court métrage Wara El Blaïk (fiction, 25min, 35 mm, 2008 ) abordent cette question délicate de la condition de la femme tunisienne. Seulement dans l’un comme dans l’autre, il ne s’agit nullement d’un rapport d’opposition et d’exclusion mutuelle entre la femme et l’homme mais la recherche d’une réciprocité et d’un rapport nouveau qui reste à inventer."Ce court métrage Wara EL Blaik est bien présenté dans l'article de l'expression:
"C’est le récit des mois de bonheur arrachés à la misère et à la privation d’un homme et d’une femme, tout les deux issus de l’exode rural et que le destin réunit au carrefour de la grande ville. Saâdia travaille comme femme de ménage, Mokhtar est le surveillant d’un immeuble encore squelettique, tout en ferraille et en piliers de béton. Leur rencontre est pour l’un comme pour l’autre la découverte de l’amour, de la plénitude..."
Ce visage et ce regard volontaire s'expriment par le biais de l'écriture plurielle, à la fois le livre, le cinéma et la peinture. On sent à travers ses propos, ses choix un regard critique et sans concession sur la réalité sociale tunisienne. Ses écrits ne sont pas à l'eau de rose, on sent une conscience éclairée et un esprit qui se pose les bonnes questions, ne s'arrêtant pas à la superficialité des rapports humains mais osant même abordée des sujets tabous.
Je vous renvoie une fois de plus à la lecture de son blog et aussi à son premier roman Leïla ou la femme de l'Aube
Je tiens à souligner la conclusion de l'article de L'Expression : les dernières phrases de la cinéaste à cette autre journaliste m'interpellent, lorsqu,elle parle de la représentation de la femme tunisienne dans le cinéma tunisien:
" (..)quand je regarde la représentation de la femme dans le cinéma tunisien, je vois quand même une opposition très nette entre les femmes libérées et du coup très dévergondées, entre la fille de joie ou de cabaret et les femmes soumises, recluses, battues, violées, etc. Il me semble que l’enjeu réel est de proposer une femme qui n’est ni l’une ni l’autre. Cette femme qui incarne de nouvelles valeurs, qui peut être libre mais pas forcément dévergondée, des femmes qui nous ressemblent tout simplement. Proposer ce nouveau modèle d’identification est l’enjeu auquel j’adhère. Une femme indépendante mais digne, mais pas dans un rapport de colère vis à vis de l’homme."
J'attends avec impatience son long métrage en projet dont le titre en dit long : DIVORCE A L'AMIABLE
L'Expression Edition OnLine - «La place de la femme est très importante»
14:33 Publié dans artiste, Blog Tunisie, cinéma, FEMMES, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Cinéaste, Professeure, Universitaire, Shamkhri, Sonia, Féminisme










